vendredi 26 octobre 2012

Un automne à Kyoto de Karine Reysset


Ce livre contient des scènes d'amour, mais non décrites explicitement. Pas d'inquiétude, mais faites attention à la personne qui le lit quand même.

Résumé pas forcément Nayiesque :



Passer l'automne à Kyoto. Toute une saison, autant dire une éternité... Margaux en rêvait depuis toujours. Mais la veille de son départ pour le Japon, elle n'a plus envie. Entre-temps, elle a rencontré Mathias et ça change tout. Comment va-t-elle supporter ces trois longs mois de séparation, privée de Mathias, de ses caresses et ses baisers ? Pour ne rien arranger, elle vient d'apprendre que sa mère ne faisait plus partie du voyage et qu'elle-même allait jouer les jeunes filles au pair, coincée entre un père pas facile à vivre et une petite soeur énergique comme une pile électrique. Si elle savait ! Là-bas, Margaux va s'émerveiller devant ses premières feuilles d'érable rouges, les momiji, les fleurs de camélia et les temples illuminés. Elle va rencontrer Éric Dufay, jeune photographe au sourire carnassier et aux yeux pétillants qui a un don certain pour l'agacer. Là-bas, l'automne va passer plus vite que prévu.

L'avis tout à fait Nayiesque :


Ce livre a déjà eu le mérite de faire planter mon ordi magistralement 3 fois de suite. En cherchant des avis. Finalement, j'en ai trouvé, sans en trouver aucun qui n'était pas positif, voir très positif. Mais comme j'aime faire ma casseuse d'ambiance, je dirais bien que j'ai pas aimé même si c'est pas vrai.
Oh mais attendez ! C'est la vérité !

J'ai détesté ce livre. Heureusement que je n'ai passé qu'une petite journée à lire ce livre d'un peu moins de 200 pages.

L'histoire, je n'ai pas grand-chose à dire à ce sujet. Les haïkus étaient plutôt jolis voir très beaux, je l'admets, mais ce n'est pas le plus important à ce sujet. Je n'ai pas aimé l'histoire que j'ai trouvé vraiment pas intéressante. Et la fin m'a déçue. Evidemment, avec le reste du livre que je n'aimais, je ne m'attendais pas à quelque chose d'extraordinaire pour la fin. Mais quand même, c'est resté très décevant. Faire une fin à laquelle on ne s'attend pas forcément ne veut pas dire faire une fin plate et ennuyante. Je suis désolée de devoir dire une chose pareille, mais, je ne sais pas si c'est votre cas aussi, j'attends souvent beaucoup de la fin d'un livre. Si elle est mauvaise, vous pouvez être sur que la note finale sera moins bonne que si... Enfin, je m'égare du sujet principal et de toute façon les lignes en plus pour rien ça sert juste à endormir.

Donc, c'est parti pour les personnages.

Le personnage principal s'appelle Margaux, j'ai oublié son âge et à vrai dire c'est pas ce qui me préoccupe particulièrement en ce moment, et je l'ai vraiment pas aimée. Que ce soit de la manière dont elle parle, celle où semble se sentir un peu au-dessus de tout le monde, ou que ce soit dans ses histoires d'amour qui sont les moins crédibles du monde.

Apolline est la petite soeur de Margaux, elle est sensée être kawaï. C'est peut-être méchant, mais je n'arrive pas à imaginer une fille avec un prénom pareil être mignonne. Je m'excuse auprès de toutes les Apolline de la planète, mais je n'aime pas votre prénom...

Eric, le jeune photographe, c'est peut-être bien le pire de tous. Même pas la peine de développer. Pourtant, au départ il était intéressant. Dommage qu'il soit devenu au fur et à mesure du livre.... Pas de mot pour décrire ça !

A propos des autres personnages, c'est-à-dire le père et la mère de Margaux, Matthias, ou encore Kimiko (ou Kiyoko, enfin, un truc dans le genre...) je n'ai pas réussi à me faire une réelle opinion sur eux.

Je n'oserais même pas mettre de note. Encore une fois, c'est une question de point de vue : amateur d'histoires d'amour et peut-être lecteurs un peu plus âgés que moi, peut-être allez vous l'apprécier. C'est le cas d'une grande majorité de personnes dans ce que j'ai vu un peu partout.

Peut-être que Tokyo Home te conviendrait si tu as aimé ce livre. Je ne sais pas je l'ai pas lu...

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