mardi 12 février 2013

Film : Last life in the universe

Film classé "tous publics", néanmoins il y a quand même des gens plutôt... Nus. Et du sang. Même s'il ressemblait à de la grenadine, ça reste du sang.

Résumé pas forcément Nayiesque :

Le film thaï « Last life ithe universe » nous donne à voir lrencontre improbable entre unJaponais maniaquet suicidaire, Kenji, et une Thaïlandaise désordonnée et pleine dvie, Noï.À son contact, Kenji oublie peà peses idées de suicide ese laisse doucement porter par la vie car il a trouvé quelqu'un de "vivant"

L'avis tout à fait Nayiesque :

Last life in the universe est un exemple typique de films que j'aurai pu plutôt aimé s'il avait eu une fin acceptable. Et je dis bien juste acceptable, je demandais pas du haut-de-gamme non plus.

Mais avant que je ne m'égare sur la fin, commençons par parler du début. J'avoue que je ne suis pas tout de suite rentrée dedans, loin de là. J'avais l'impression qu'il ne se passerait jamais rien. Certains films ont le don de faire parler un silence, là ça restait juste un silence terriblement ennuyeux, le plus souvent accompagné par un bruit strident et énervant. Au bout d'une demi-heure sans action, j'en avais vraiment mal. Mais comme les critiques de films se font de plus en plus rares sur le blog, j'ai décidé de continuer. Si j'ai bien fait ? Je ne sais pas vraiment.

Le film en son "action" (je le mets entre guillemets, parce qu'à proprement parler il n'y a pas de vraie action) est plutôt sympa à regarder. Une impression de réalisme en ressort, ce qui se fait rare dans les films. On peut dire que j'ai apprécié, même si le tout reste tout de même assez plat et sans aucune surprise. Une ambiance assez particulière plane sur le film dans ces instant, mais très agréable et prenante. 

Ambiance qui chute d'un seul coup environ 15 minutes avant la fin du film (générique inclus). S'ensuit des actions sans cohérences de gens que l'on a jamais vu auparavant, puis une possible révélation, le mec se retrouve en taule, puis c'est comme si tout c'était bien passé, puis il sourit dans sa cellule. Oh, mais quelle fin gén--...

Attendez... QUOI ?

Cette fin, même si elle est compréhensible, ne correspond en rien à l'ambiance assez chouette et apaisante que l'on avait avant. Ils auraient du s'attarder plus longtemps sur le fait que Kenji ne parle pas de ces années passées dans son pays d'origine explicitement. S'attarder plus longtemps sur le côté "suicide" de Kenji - carrément bâclé. Je n'ai même pas envie de m'énerver comme j'ai l'habitude de le faire tellement je suis déçue de cette fin. Avant que je ne parte dans mes délires persos, il vaut mieux que je passe directement aux personnages.

Mais avant que je parte sur les deux personnages principaux, j'aimerais m'arrêter sur le jeu d'acteurs de ces deux acteurs les incarnant, qui est absolument incroyable, très sobre et juste. Bravo à eux, j'essaierai de voir s'ils n'ont pas fait d'autres films susceptibles de me plaire.

Kenji est un personnage pas assez creusé à mon goût. Enfin, ils lui trouvent des antécédents dans les dernières minutes, qui sont assez mal foutus. Mais il a le mérite d'être assez attachant. Un personnage porté par son acteur.

Et Noï est étrangement attachante. Je l'ai beaucoup apprécié, ce qui est assez inattendu pour moi, les personnages dans ce genre là m'agacent toujours d'habitude... Je ne saurai pas expliquer pourquoi je l'ai aimé, mais encore une fois, l'actrice n'y était pas pour rien.

Je suis tellement déçue par ce film dont on disait tant de bien ("Un scénario très bien monté", "il m'a laissé sans voix", "magnifique") que je ne peux pas faire un long article, et je ne peux que donner un 8/20, ce qui n'implique en rien le talent des acteurs, encore une fois.


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