dimanche 19 mai 2013

Sasami-san@Ganbaranai - Alice au pays du WTF

Résumé pas forcément Nayiesque :

Sasami Tsukuyomi est une lycéenne qui n'aime pas sortir de chez elle, en fait, elle ne peut pas. Elle est adoré par son frère Kamiomi qui est sa seule connexion avec le monde extérieur. Il est professeur dans l'école où sa soeur doit passer sa première année de lycée. Kamiomi fait tout pour Sasami Tsukuyomi, à savoir la cuisine, le ménage, la changer, il la nourrir même ! Il permet à sa soeur de voir le monde extérieur au travers de son ordinateur portable.

L'avis tout à fait Nayiesque :

Au début du visionnage de Sasami-san, il y a deux types de personnes qui sont là : ceux qui connaissent Shaft... Et les autres. Et à la fin, il reste deux types de personnes : ceux qui trouvent un anime nul parce que tout n'est pas expliqué. Et puis, il y a les autres.

Pour ma part, c'est le deuxième anime du studio Shaft que je regarde. Ils sont notamment connus pour la série des Monotagari (que j'ai vraiment hâte de regarder), Negima, Sayonara Zetsubou Sensei, et aussi cet anime qui a tellement créé le buzz, j'ai nommé Mahou Shojo Madoka Magica, pour son aspect déroutant derrière les petites bouilles mignonnes de Magical Girl. Ah oui, et aussi à partir de ce jour, pour tout le monde, Kyubey est une pute. 

Sasami-san@Ganbaranai est donc le deuxième anime de Shaft que je regarde (tellement de buzz autour de Mahou Shojo que je me suis sentie obligée de regarder, comme avec Sword Art Online qui poireaute tranquillement dans ma liste d'animes à regarder), et j'espérais ne pas en être déçue. Le thème des hikkikomori m'intriguait énormément. C'est pour cela que j'ai commencé à regarder, au départ. Mais si vous regardez uniquement pour ce thème, passez votre chemin. En effet, il ne se centre sur celui-ci que durant les deux ou trois premiers épisodes. En réalité, c'est un anime très tourné mythologie, histoire familiale et où le sang n'hésite pas à couler, et vas-y que je te plante un dispositif dans la poitrine, que je t'arrache le coeur (à mains nues, sinon c'est pas drôle), caché derrière un aspect comédie plutôt bien exploité. 

L'histoire, c'est vraiment du what the fuck à toutes les sauces. Dés le premier épisode, autant au niveau des personnages que de l'histoire. La cohérence de l'histoire est certaine, par contre pour replacer les évènements dans l'ordre et la trouver, c'est une autre histoire... Rien que quand on se rend compte que le frangin, on ne verra jamais sa tête, c'est étrange. Et quand les boobs de Kagami explosent pour laisser place à des guns, on sait directement dans quoi on s'est fourré...

Le côté mythologie est très bien exploité. Sasami a un pouvoir et c'est utilisé correctement, son passé de jeune prêtresse ainsi que le lien avec Amaterasu (qui pour moi est plus le loup classe dans Okami que la déesse du soleil) sera compréhensible (bien que pas expliqué clairement nécessairement). C'est une sorte d'histoire dans l'histoire, que j'ai beaucoup appréciée.

Sinon, dans la partie comédie, rien de particulier à signaler, à part que...


YURI EVERYWHERE
Aussi, il y a quelques trucs totalement gratuits, du genre Edogawa qui hurle "J'ai un corps qui génère un pénis de temps en temps !"... Oh. D'accord. Nan, mais on n'a pas de problème avec ça, juste si tu pouvais ne pas le crier, ce serait sympa.

Alors, sinon, il y a un gros défaut qu'à Sasami-san et qui est impardonnable : c'est ennuyant. Malgré l'histoire bien foutue, la moitié du temps c'est beaucoup trop long. Ce n'est vraiment pas le genre d'anime dont on ne peut pas décrocher un seul instant parce que l'on est captivé.

Pour les personnages, je les ai tous vraiment adoré. Ils ont tous une psychologie très poussée, aucun n'est bâclé. J'ai particulièrement aimé Kagami et Tama. La première est une cooldere en puissance, et un robot qui plus est. La seconde est le genre de fille qui est heureuse, naïve, qui se fait persécuter pour les autres, mais au fond d'elle est quelqu'un d'autre. 

Passons au côté plus technique de la force.

Les graphismes sont beaux. Le chara-design n'est pas forcément extraordinaire, mais propre à l'anime. J'ai eu un gros coup de coeur pour la manière dont est représentée la chambre de Sasami. Les couleurs pastelles sont toutes mélangées pour un résultat doux et qui représente parfaitement ce joli petit personnage !

Pour ce qui est de l'opening...







Je l'ai adoré ! Après, pour l'animation de l'opening original, si tu es épileptique, c'est mal barré. J'aime l'influence un peu électro, et en même temps en mode piano, le chant qui monte dans les aiguës tellement facilement... C'est néanmoins l'impression que ça en donne, car vu certaines vidéos, ce n'est pas si évident que ça !

Pour l'opening, il est chanté à chaque fois par une personne différente, du coup je n'ai pas vraiment d'avis dessus. Et l'OST est tout à fait correcte, sans être transcendante. 

Pour résumer, Sasami-san@Ganbaranai ne plaira pas à tout le monde. Je suis assez partagée à ce sujet. Ne passez pas à côté si vous êtes Shaftien, ou amateurs de what the fuck et de shojo-ai sous entendus. 

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