mardi 18 juin 2013

Doctor Who S2 - Goodbye Rose...



Résumé pas forcément Nayiesque :

Cette série relate les aventures du Docteur, un extraterrestre, un Seigneur du Temps(Time Lord) originaire de la planète Gallifrey. Dans la première série, éxilé par son peuple, il voyage à bord d’un TARDIS (Time And Relative Dimension(s) ISpace), une machine pouvant voyager dans l’espace et dans le temps. Particulièrement attaché à la Terre, il est régulièrement accompagné dans ses voyages par des compagnons, pour la plupart humains.Le TARDIS a l’apparence d’une cabine de police (construction typiquement britannique ressemblant à une cabine téléphonique), le système de camouflage étant resté bloqué. Comme tous les Seigneur du Tempsle Docteur a le pouvoir de se régénérer  ce qui explique sa capacité à changer de corps lorsqu’il est proche de la mort. Dans la seconde série, le Docteur est le dernier survivant de sa race, anéantie par la grande guerre du temps contre les Daleks, les pires ennemis du Docteur.

L'avis tout à fait Nayiesque :

Je. Cette série est définitivement génialissime, mesdames et messieurs ! La saison 3 m'attend je vous laisse, allez, salut, hahaha !

Roh, ce n'était qu'une petite boutade, voyons.

Cette série commence donc par notre 10me Docteur sous les traits de David Tennant emmenant notre bonne vieille Rose avec lui pour d'autres aventures palpitannntes ! Alors, que retenir de cette saison, atteint-elle le niveau de la première saison, qui elle-même était déjà très agréable à regarder ? Réponse immédiatement.

Attention, ça ne sera clairement pas sans spoils, étant donné que je parlerai des épisodes un à un en m'y attardant, jusqu'à la fin donc. Revenez après avoir vu cette saison.

Le premier épisode nous emmène donc dans le futur revoir de vieux coupains, Face de Boe et cette vieille peau de Cassandra (tellement d'humour en moi) pour un tout explosif. Ce n'est que le début et pourtant on sent déjà la qualité visuelle bondir de manière assez impressionnante. Les effets spéciaux pourris ne sont toujours pas absents, loin de là, pourtant c'est déjà très bon. On peut saluer dans cet épisode la performance de très haut-niveau de Billie Piper quand elle joue une Cassandra qui découvre son nouveau corps et semble tomber sous le charme du docteur, ainsi que la crise de fangirlisme quand Cassandra dans le corps de la compagne du Docteur embrassera ce dernier. Je pense qu'on ne pourra pas m'empêcher de toujours m'imaginer une relation entre la compagne et le docteur. En même temps, l’ambiguïté ne peut que renforcer cette impression. Ce premier épisode est donc d'une très grande qualité, surtout pour le personnage captivant de Cassandra, que je n'ai trouvé humaine qu'à la fin de cet épisode.

L'épisode suivant m'a tellement marqué que je ne m'en souviens absolument pas ! A part une reconstitution excellente de l'époque, des remarques de la reine Victoria sur la tenue de Rose et des gens qui crient, je ne me souviens de rien. Donc, passons à la suite sans faire plus d'histoires.

School Reunion se démarque par contre par le retour d'une ancienne compagne du Docteur, Sarah-Jane Smith, et de Mickey, ce personnage qui se retient par sa manière d'être constamment oublié tellement on aimerait que Rose et le docteur soient ensemble uwu. La jalousie entre les deux compagnes est bien au delà d'un simple caprice, et c'est sur cette dynamique que fonctionne cet épisode, car l'histoire est bien trop classique pour fonctionner pleinement, malheureusement.

J'aère avec des images, mais en fait, y a rien à dire dessus. Normal quoi.
Et c'est à l'épisode quatre que la série reprend en force ! Reconstitution du passé toujours excellente et histoire captivante bien que courte et manquant quelque peu de développement. Celle que l'on accompagne et tombera rapidement amoureuse du Docteur n'est autre que Madame de Pompadour. L'écriture est simple et emplie de délicatesse, on en oublierait presque ces aliens pour se laisser plonger dans l'ambiance chaleureuse de l'épisode.

Avec le premier double-épisode de la saison, on nous présente un autre grand ennemi du Docteur, les Cybermen, alors qu'accompagnés de Mickey, Rose et le Docteur se retrouvent dans un Londres alternatif ! L'univers des réalités alternatives, c'est toujours un peu casse-gueule, pourtant c'est avec brio que tout se déroule. Ce n'est au final pas très développé, si bien que l'on aurait facilement pu tout mettre sur un épisode. La conclusion est tout de même assez imprévisible. Mickey D:
L'épisode suivant est juste lent à en mourir. Mais vraiment. En plus, je n'y ai trouvé aucun intérêt, c'est tellement nouveau de nous coller des télés tueuses... Ca passe donc assez inaperçu.

Le double-épisode suivant ravive totalement l'intérêt que l'on pouvait avoir pour la série. Aucun effet spécial raté (!!), un ennemi très menaçant et encore un approfondissement de la relation du Docteur et Rose. Et des Ood un peu cool quand même. L'ambiance est assez inquiétante et le Docteur parle un peu des croyances ("on peut t'enfermer... Mais on ne peut pas tuer un concept !") de manière assez détournée tout de même. Grosse remontée en force donc. Surtout que l'épisode suivant, "L.I.N.D.A." frôle le génie. Tout est présenté sous forme d'une vidéo réalisée par un homme, Elton, qui était là lors d'épisodes antérieurs, mais toujours comme figurant, dont la vie a été bouleversée par le Docteur qu'il a rencontré une nuit étant petit. Toute sa vie, il l'a passée à rechercher le Docteur. L'épisode entier se déroulera avec lui comme narrateur, sans aucune apparition des deux personnages principaux (en dehors de la fin et de quelques secondes au début). Et la fin est réellement émouvante, si bien qu'elle m'a fait versé une petite larme. L'histoire se termine plutôt bien tout de même, pour notre plus grand bonheur ; car aussi étonnant que cela puisse paraître, sur ces 40 minutes nous avons le temps de nous attacher à Elton et ses amis, ce qui ne rend la fin qu'encore plus difficile à accepter, même si nous quittons l'épisode le sourire aux lèvres.

TROP DE CREDIBILITE DANS L'EPISODE 11 TOI MEME TU SAIS. Evidemment, c'était une boutade, un calembour, une petite blagounette. Le dessin tueur, comme si ça n'avait pas été vu des milliers de fois. Comme si on ne se doutait pas que l'ombre à la fenêtre totalement voilée dans une posture flippante n'était pas très très gentille. Comme si le jeu d'acteur de l'actrice jouant la Cloe (Chloe ?) possédée n'était pas totalement pas crédible. Bref, next s'il vous plaît.

/!\ ATTENTION ÉPISODES FINAUX DE QUALITÉ /!\

Et même que je suis sérieuse, tiens.  Au début, Rose annonce elle-même sa mort. Et pendant tout ce double-épisode, je me disais que c'était pas possible, qu'elle n'allait pas mourir. Car oui, j'aime beaucoup Rose. Et si l'histoire en elle-même est très bien foutu (par contre l'effet de surprise du retour des Daleks est totalement foiré étant donné qu'ils sont dessinés sur ce DVD -_-"), mais c'est surtout la fin qui m'a déchiré le coeur.
Si la relation entre Rose et le Docteur n'a jamais été "clairement" expliquée, là on arrive à une déclaration, alors que Rose officiellement est morte, puisque transportée dans un monde parallèle pour sa survie. Lorsqu'elle voit le Docteur alors qu'il ne lui avait même pas dit aurevoir, elle fond en larmes, moi aussi au passage. "Je t'aime", lui dit-elle. Le Docteur s'apprête à lui répondre, mais après quelques formules pour introduire sa réponse visiblement positive, il disparaît malgré lui. Une larme coule sur la joue du Docteur également. Et soudain une mariée apparaît sans explication dans le TARDIS, sous les traits stupéfaits de David Tennant, dont les expressions faciales font rire, afin de nous remettre rapidement du départ de Rose... Malheureusement, il me faudra un peu plus de temps que ça. J'ai beaucoup pleuré lors de ce final grandiose.

Doctor Who est donc une excellente série, malgré ce début de saison un peu catastrophique, la saison 2 est définitivement excellente. Même si je ne suis pas vraiment une grande fan de SF, je suis accro à l'univers de DW et ai hâte de me lancer dans la saison 3... Pour voir si Rose peut être vraiment remplacée.

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