vendredi 28 juin 2013

Kanon (2006) - Arrêtez de me faire pleurer, uguu ~~



Résumé pas forcément Nayiesque :

Yuuichi, banal jeune homme de 17 ans, va faire ses études dans une petite ville où il était venu 7 ans plus tôt. A l'époque, il y passait ses vacances avec sa cousine Nayuki. Il ne garde néanmoins aucun souvenir précis de cette époque, que ça soit des rencontres qu'il y a fait ou des aventures qu'il y a vécu.
Un jour où il attend que Nayuki ai fini de faire ses courses, il se fait bousculer par une étrange fillette. Elle s'appelle Ayu et tous deux réalisent rapidement qu'ils étaient autrefois compagnons de jeu. Au fil de ses rencontres, Yuuichi va peu à peu retrouver la mémoire sur son passé vécu dans cette ville et découvrir des souvenirs parfois douloureux qu'il aurait certainement du oublier à jamais...

Adapté d'un eroge des mêmes auteurs que Air, Kanon 2006 est un remake d'un premier anime de 13 épisodes datant de 2002.


L'avis tout à fait Nayiesque :

Avant, je n'avais jamais pleuré 5 fois dans un même anime.
Mais ça, c'était avant.

Kyoto Animation et Key c'est quoi ? Air, Kanon et bien sûr Clannad. Je voulais les voir tous les trois tellement tout le monde dit "ômondieu c'est tellement les meilleurs animes que j'ai vu de ma vieuh". Du coup, j'ai voulu essayé Air. C'était chiant, mais la musique était vachement cool. J'ai regardé le premier épisode de Clannad vers 4 heures du mat' dans une insomnie, du coup je n'ai plus aucun souvenir (mais je compte m'y remettre bientôt). Qu'est-ce-qu'il reste ? Kanon. Qu'est-ce-que j'ai tenté ? Kanon. Qu'est-ce-que j'ai aimé comme le mot "caca" habilement placé dans une conversation tout ce qu'il y a de plus normal ? Devinez.

La première chose à remarquer à propos de Kanon est son ambiance. Accompagné de musiques magnifiques (mais on y reviendra après), l'atmosphère est toujours très lourde. Ce qui, dans les moments qui sont supposés être drôles et légers, a le mérite d'agacer. Pourquoi commencer par là ? Tout bêtement parce que si vous ne la supportez pas, vous aurez du mal à accrocher et à vous concentrer sur l'histoire, qui m'a tenue en haleine tout le long des vingt-quatre épisodes.

"Tenue en haleine" n'est pas le terme approprié étant donné que c'est extrêmement lent, mais j'ai fini par m'y habituer. A savoir que l'anime original ne faisait que treize épisodes, soit pratiquement la moitié du remake. J'imagine que si cette version a été créée, c'est pour mieux prendre son temps, en plus de faire un bon dans la qualité graphique (la version originale était un peu trop fidèle aux graphismes originaux et ça n'a pas réussi...) impressionnant. 

Maintenant ces précautions prises, l'histoire vaut-elle le coup ?

Oh que oui. Mais vraiment. Chaque personnage a droit à son petit arc et les révélations sont toutes plus imprévisibles les unes que les autres. La narration est impeccable, le tout pour un ensemble des plus émouvants.

Petit tour sur chacun des personnages et de leur arc s'ils en ont eu un.



Yuuichi est le héros de la série. Et quel héros ! Charismatique, au grand coeur, un peu cynique sur les bords, je suis sous le charme. Un peu amnésique en plus (ouais, c'est pas une qualité ça.) ! It's not a hero, it's THE hero. Et je parle anglais aussi bien qu'une cacahuète, voui voui voui. 

Enfin, Yuuichi envoie du lourd en matière de héros de qualité, c'est ce qu'il y a à retenir. 



Euuuh. Elle est mimi.

Ne partez pas, j'ai plus de choses à dire sur Nayuki enfin, pour qui me prenez-vous ? Déjà un peu de relation incestueuse à peine cachée ne fait jamais de mal, parce que l'on insiste pas énormément sur le fait que ça soit sa cousine. A la limite, on s'en fout, leur relation est quand même hyper bien foutue et exploitée comme il le faut. Sinon, le personnage en lui-même est mignon, adorable, attentionnée et peut s'endormir dans la seconde (ce petit détail qu'il faut attribuer à quelqu'un, forcément). Lors des derniers épisodes elle est développée davantage et son passé avec Yuuichi apparaît. Cela permet de donner une vraie contenance à un personnage déjà très attachant.

Et puis, son "Fighto ! Dayo ?" est coolos.


Sayuri a tendance à être oubliée parce qu'elle n'est pas forcément très marquante. Je voudrais lui rendre un petit hommage quand même, parce que l'épisode sur son passé était quand même très touchant. Alors, gloire à Sayuri, même si sinon, elle ne sert pas à grand-chose.


Et petit passage obligé vers Kaori parce qu'elle est quand même importante. Elle a droit à son petit développement tout ci tout ça. Oui oui.
Ok, je déteste ce personnage, je peux pas faire semblant plus d'une minute que je l'aime bien. Alors, comme dirait le prof d'anglais dans Sket Dance, cheute eupe. Zat iz ol.

Pour les suivants, je me sens quelque peu forcée de mettre cet avertissement ô combien important.

ATTENTION PERSONNAGES D'EXTREME QUALITE 


Ce personnage est sensible, souffre mais ne le montre pas et fait vraiment tout pour préserver les autres de la douleur en l'occurence. Elle a un background intéressant et sa manière de raconter ses faiblesses à un stade vraiment avancé de l'anime (pas plus de précisions pour préserver des spoils donc) est vraiment touchante. Donc, je l'aime beaucoup. J'aime les gentils.
RAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH.
Comment est-ce-que je peux ne pas le dire ?
Elle s'appelle Shiori 
Notre amour était prédestiné 



J'en ai versé des larmes pour Makoto. Evidemment que je ne vous spoilerai pas la gueule. Mais quand même, une des plus belles scènes est avec elle, alors je dis oui. Alors qu'au départ, elle était bien partie pour faire une tsundeprout (être un(e) tsundere, ça ne s'improvise pas. Oui madame.), elle a finalement figuré dans les meilleurs personnages de l'anime. Son arc est un des plus longs, quelques épisodes, mais il est bien mené du début à la fin et s'achève donc sur une scène mémorable qui m'a faite énormément pleurer. Je vous dis donc que Makoto, c'est le bien.



CA, c'est de la tsundere. Elle ne parle presque jamais et avec une voix adorable, elle est mystérieuse et refuse toute aide extérieure. Somme toute classique, me direz-vous. MAIS ELLE A UNE ÉPÉE.
Une bonne partie de l'anime lui est consacrée et c'est très bien comme ça. J'ai aussi pleuré avec elle. Le meilleur personnage de l'anime selon moi, avec un arc extrêmement bien écrit. La scène du bal restera aussi longtemps dans ma mémoire. 


Et enfin, Ayu. La plupart des scènes comiques lui sont dues, pourtant elle a surtout la fin de l'anime qui lui est réservé et son lot de révélations avec. Au dernier épisode, j'étais sur l'arrière-train (politesse). Et oui j'ai aussi pleuré pour Ayu. Un des meilleurs personnages, mignon, drôle, adorable, mais quand on sait ce qu'il y a derrière... On ne l'aime d'autant plus. Vive Ayu, uguu ~~ (son tic verbal est supportable, itsumo miracle)

Si nous passions du côté technique de la force ? 

Déjà, graphiquement, c'est BEAU. Ca ne me paraitrait peut-être pas aussi beau si l'original n'était pas tellement moins joli. Chouette chara-design et décors parfaits. Et mêlés avec les moyens de Kyoto Animation, paf, ça fait des chocapics ou un anime bien joli. Au choix.

Openingu !


De la qualité mélancolique, en veux-tu, en voilà. Je dois bien avouer que ce n'est pas vraiment mon type de musique, mais dans son genre l'opening est très bon.

Endingu  !


Pourquoi c'est aussi entraînant ? Je me sentais obligée de danser et de chanter avec l'ending à chaque fin d'épisode, même quand je pleurais encore à cause de la fin. ENDING, TU M'AS DÉCRÉDIBILISE. Graaaaah.
Mais sinon, Ayu qui court en boucle pendant 2 minutes, c'est toujours un plaisir.

Et l'OST déchire. Je l'écoutais même avant de regarder l'anime, tout comme Clannad d'ailleurs, que j'écoute pour m'endormir.


Alors, que dire de Kanon ? Avant tout, c'est un excellent anime très mélancolique néanmoins. L'ambiance lourde constamment présente pourra vous paraître ennuyante, alors conseil d'amie, quand vous en avez un peu marre, faites une pause et regardez un épisode d'un truc bien débile ! Vous pourrez repartir sereinement dans cet anime définitivement magnifique... Et meilleur que Air, son acolyte dans "le trio des key-kyoani".

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